Oliver se rase avec NASH depuis plus d'un an. Nous lui avons demandé ce qu'il pensait aujourd'hui du rapport qualité-prix, si un produit moins cher pouvait vraiment être meilleur et ce qui avait changé dans sa routine matinale quotidienne.
L'essentiel en 60 secondes
- Achat direct : Des prix équitables, car il n'y a ni intermédiaires ni marges des pharmacies.
- Prix de la lame : Selon Oliver, une lame de rechange coûte environ 1,50 euro. Ça se ressent au quotidien.
- Facile à utiliser : Aucune adaptation n'est nécessaire. Le rasoir glisse sur la peau sans qu'il soit nécessaire d'exercer une pression.
- Précision : Une tondeuse intégrée à l'arrière facilite le travail dans les endroits difficiles d'accès.
- Sécurité : Le kit de démarrage peut être testé chez soi pendant 60 jours sans aucun risque.
Ici, « moins cher » rime même avec « meilleur »
Oliver, ça fait maintenant plus d'un an que tu te rases avec NASH. Étais-tu sceptique au début, parce que NASH est moins cher que les marques que tu utilisais auparavant ?
« Oui, pour être honnête, c’est vrai. Au début, je me suis dit : si c’est moins cher, c’est sûrement de moins bonne qualité. On connaît bien ça. On utilise une certaine marque depuis des années, on achète régulièrement des lames et, à un moment donné, on se dit que c’est tout simplement le prix à payer pour un bon rasage. Quand j’ai vu NASH pour la première fois, ma première pensée a été : pourquoi est-ce moins cher ? Qu’est-ce qui manque ? Mais ensuite, je l’ai simplement essayé et j’ai remarqué que la qualité n’en était pas pour autant moindre. C’est juste un modèle différent. »
Je ne paie pas les majorations pratiquées par les pharmacies avec
À ton avis, pourquoi la NASH est-elle moins chère ? As-tu déjà examiné la question de plus près ?
« Oui, ça a vraiment été pour moi le moment décisif. J’achète directement chez NASH. Il n’y a pas de droguerie entre les deux, pas de revendeur qui prend sa commission, pas de frais de rayonnage répercutés sur le prix. Avant, quand j’achetais des lames en pharmacie, je ne payais pas seulement pour la lame, mais aussi pour tout ce qui allait avec. Je n’en avais pas vraiment conscience auparavant. Chez NASH, le produit m’est livré directement par eux. Et cela se ressent sur le prix, sans que je fasse de compromis sur la qualité de la lame elle-même. »
Mes lames coûtent désormais environ 1,50 euro
Cette différence de prix se remarque-t-elle vraiment au quotidien ? Ou s'agit-il plutôt d'un chiffre sur le papier ?
« Non, ça se remarque vraiment. C’est justement parce qu’on rachète régulièrement des lames que ça finit par faire une somme non négligeable au fil du temps. Avant, je ne me posais pas vraiment la question de savoir combien je payais par lame. Un jour, j’ai fait le calcul et, honnêtement, j’ai été surpris. Mes lames me reviennent désormais à environ 1,50 euro pièce. Ça peut sembler peu, mais si tu extrapoles ce montant sur une année et que tu sais à quelle fréquence tu te rases, ça fait une vraie différence. Et le résultat est tout aussi bon pour moi, voire meilleur, car je change désormais mes lames plus souvent. »
De meilleurs résultats sans changement
As-tu dû changer quelque chose dans ta routine de rasage lorsque tu es passé à NASH ?
« Non, pas du tout en fait. C’était l’une de mes préoccupations avant de l’essayer : est-ce que je vais devoir apprendre un nouveau système, une technique particulière, ou est-ce que c’est plus compliqué que ce que je connais ? Mais c’était vraiment simple. On met de la mousse, on se rase normalement, mais sans appuyer. C’est la seule consigne que j’ai retenue : ne pas appuyer. Le rasoir s’en charge tout seul. Je n’ai pas remarqué de différence dans l’utilisation, mais le résultat était bon dès le début. Pas de période d’adaptation, pas d’essais. Il suffit de s’y mettre. »
Tondeuse pour les endroits difficiles d'accès
Ce rasoir est-il efficace dans les zones difficiles, par exemple juste sous le nez ?
« C'était en effet un endroit qui m'agaçait toujours un peu avant. Il restait souvent un petit poil sous le nez, peu importe le nombre de fois où je passais le rasoir à cet endroit. Le rasoir NASH est équipé d'une petite tondeuse à l'arrière. Au début, je ne l'avais pas vraiment remarquée, mais elle fait vraiment la différence. Quelques petits passages, sans appuyer, et la zone est parfaitement rasée. Ça peut paraître insignifiant, mais au quotidien, c’est exactement ce qu’on recherche chaque matin : ne pas avoir de zones où il faut y repasser deux fois. »
Essayer sans risque
Qu'est-ce qui t'a donné la confiance nécessaire pour te lancer et essayer NASH ?
« Je crois que c'était le kit de démarrage. On y trouve tout ce dont on a besoin : le rasoir, les lames, la mousse à raser solide et un support. Je n'ai pas eu besoin d'acheter quoi que ce soit en plus ni de chercher quels produits étaient compatibles. Et je savais que je pourrais le tester tranquillement chez moi. Il y a une garantie « satisfait ou remboursé », de 60 jours je crois, donc pas vraiment de risque. C’est ce qui m’a donné le coup de pouce qu’il me fallait. Si ça n’avait pas marché, je l’aurais renvoyé. Mais ça n’a pas été nécessaire. »
Conclusion : pourquoi Oliver est resté chez NASH après plus d'un an
Au début, Oliver avait des doutes, comme la plupart des gens. Pour lui, « moins cher » ressemblait d’abord à un compromis. Après plus d’un an, son avis est clair : le prix est juste, car le modèle est juste. Achat direct sans la majoration pratiquée en parapharmacie, environ 1,50 euro par lame, une utilisation simple sans adaptation nécessaire et une tondeuse intégrée pour les zones qui posent habituellement problème. Ceux qui en ont assez des lames hors de prix et qui recherchent un véritable test au quotidien trouveront ici ce qu’il leur faut.